Sous la responsabilité de Sylvie Housiel (sylviehou@bezeqint.net), Maria Brilliant (maria.brilliant@gmail.com) et Sivan Cohen-Wiesenfeld (sivanwiesen@hotmail.com)
Plan
Le but de cette bibliographie est de présenter un
panorama aussi large que possible d’articles et d’ouvrages consacrés à la
violence verbale, principalement dans les sciences du langage et de la
communication, mais aussi dans différents domaines comme l’histoire, les études
littéraires, la psychanalyse, les sciences politiques, etc. Elle présente des
travaux portant sur des phénomènes de violence verbale désignés par les termes
d’insulte, d’injure, d’invective, ou de gros mots, ainsi que sur les modalités
de la violence verbale dans des genres de discours et des cadres d’interaction
extrêmement diversifiés. Elle signale aussi les travaux qui se penchent sur la
violence verbale à travers l’histoire, et les recherches menées sur la violence
verbale dans les textes littéraires.
Cette bibliographie comporte le plus souvent possible des renvois à des résumés
en ligne sur ce site, ou sur d’autres sites Internet, ainsi que d’éventuels
comptes rendus en ligne. Elle a également pour ambition de mettre à la
disposition des lecteurs des textes difficilement accessibles aujourd’hui.
Nous invitons nos lecteurs à participer à ce travail en nous transmettant des
références supplémentaires correspondant aux objectifs précisés ci-dessus. Pour
tout résumé publié dans ce site, le nom de l’auteur sera mentionné.
Cette bibliographie peut être complétée par celles qui
porte sur le discours polémique,
dans lequel elle apparaît fréquemment mais avec lequel elle est loin de se
confondre.
Azoulay, Vincent & Patrick Boucheron (éds). 2009. Le mot qui tue. Une
histoire des violences intellectuelles de l'antiquité à nos jours (Paris :
Champ Vallon)
Ouvrage historique collectif qui s’interroge sur la responsabilité des
intellectuels de la rhétorique grecque à nos jours, en passant par les formes de
la dispute médiévale ou de la controverse savante à l'époque moderne.
Bernard, J-P. Arthur & Olivier Gadet (éds). 1990.
Bouquet d'injures et d'horizons
(Grenoble). Ce petit
volume est composé de 139 courts extraits (sans commentaire) de textes où
fleurit l’injure, du poème au manifeste, d’Homère aux situationnistes. Quelques
textes théoriques sont aussi cités (Larguèche, Ruwet, Huston). [Résumé :
Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.300.]
Bouchet,Th. Leggett, M., G.Verdo & J. Vigreux (éds). 2005. L’Insulte
(en) politique. Europe et Amérique latine, du XIXe siècle à nos jours
(Editions universitaires de Dijon)
Actes d’un colloque en histoire culturelle tenu à l’Université de Dijon,
s’attachant à la description des lieux, dispositifs et formes de l’assaut verbal
en politique sur deux siècles et deux continents.
Cromer, Gerald. 2004. A War of Words. Political violence and public debate in
Israel
(London ; New-York : Frank Cass) L’auteur
cherche à établir les raisons pour lesquelles le débat politique en Israël est
généralement aussi violent. Son hypothèse est qu’il y a toujours deux sortes de
polémiques en œuvre : partis très fragmentés de rivaux politiques entre eux,
joignant parfois leurs forces contre un ennemi extérieur commun. A cause des
fondations idéologiques du pays, les controverses sont violentes entre sionistes
et non-sionistes, et même entre des factions différentes des partis sionistes.
Le recours ou non à la force par un parti politique ou le gouvernement contre un
ennemi commun est perçu comme étant le moteur déclenchant les violences verbales
internes.
Dareau, François. 1785.
Traité des injures dans l'ordre judiciaire : ouvrage qui renferme
particulièrement la jurisprudence du Petit-criminel (Paris : Nyon l'aîné)
Ouvrage de plus de 500 pages d’un avocat du XVIIIè siècle, qui fut l’un des
premiers à définir et distinguer les différentes formes de l’injure : verbale ou
écrite, calomnie, médisance, menace, dérision, impolitesse, blasphème,
sacrilège, irrévérences …
Desmons, Eric & Marie-Anne Paveau (éds). 2008. Outrages, insultes, blasphèmes
et injures :
violences du langage et polices du discours (Paris : L'Harmattan)
Ouvrage collectif multi-disciplinaire regroupant des analyses d’universitaires
et de praticiens de divers domaines (juristes, linguistes, historiens du droit,
psychanalystes et spécialistes de littérature) sur le thème de la violence du
langage et sa pénalisation juridique ou sociale.
Dulude, Yvon & Jean-Claude Trait. 1996. Dictionnaire des injures québécoises
(Montréal : Stanké)
Visiblement influencé par le classique d’Edouard, ce dictionnaire adapté au
parler québécois adopte le ton de l’humour, même dans son introduction. Si les
définitions et étymologies sont fiables, les exemples, eux, sont plutôt
fantaisistes, la plupart du temps inventés de toutes pièces et nécessitant une
connaissance poussée de la réalité québécoise pour être compris. [Résumé :
Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.301.]
Edouard, Robert. 1979.
Dictionnaire des injures de la langue française (Les 9300 gros mots) (Paris
: Tchou) Bien
documenté, le dictionnaire est précédé d’un « traité d’injuriologie », sorte
d’apologie humoristique de l’art d’injurier, et d’un répertoire analytique qui
n’est pas sans intérêt pour la recherche théorique, puisqu’il regroupe en
catégories thématiques (l’homme, la nature, la société, les mœurs) les injures
répertoriées et dresse une liste assez exhaustive des locutions injurieuses
(bande de…, espèce de…, va te faire…, etc.). [Résumé : Dominique Garand, dans «
Etats du Polémique » p.301.]
Girard, Didier & Jonathan Pollock (éds). 2006. Invectives. Quand le
corps reprend la parole (Presses Universitaires de Perpignan)
Grimshaw, Allen D.
1990. Conflict Talk :
Sociolinguistic Investigations of Arguments in Conversations (Cambridge
University Press)
Recueil d’études de
conflits verbaux entre adultes ou enfants, menées à partir d’enregistrements
audio et vidéo, par des spécialistes de différents domaines (anthropologues,
sociologues, un juriste et un psychologue) dans des contextes divers (rue,
école, tribunal, hôpital, foyer ou lieu de travail)
Guiraud, Pierre. 1975.
Les gros mots (Paris : PUF, coll. « Que sais-je ? », no. 1597) L’analyse
lexicale de Pierre Guiraud s’appuie largement sur l’étymologie des mots, dont il
relève ensuite les traits sémantiques discrets. Le chapitre II de l’ouvrage
porte sur l’injure, présentée par Guiraud comme une modalité de la structure
profonde que constitue la relation transitive de sujet à objet. L’objet affecte
(positivement ou négativement) le sujet de la perception, crée en lui une
émotion qu’il est conduit à prolonger, à modifier ou à supprimer. On peut
relever trois types d’affects négatifs : la haine, le mépris et l’ennui, qui
conduisent le sujet au rejet, au rabaissement ou à la mise à distance de
l’objet. Les injures elles-mêmes peuvent être classées sous la bannière de trois
isotopies : le sexe, la défécation, la pourriture, qui sont les « archétypes
d’un système de la non-valeur, de la négation de toute valeur ». Le dernier
chapitre du livre ouvre le champ à une interprétation psychosociale de l’injure,
qui serait l’expression d’une « volonté de puissance inefficace et insatisfaite
», « expression d’une insécurité, d’une angoisse, d’un sentiment d’infériorité
». [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.302.]
Halimi, André. 1973. Du bon usage de l'insulte en période électorale
(Paris : Editions Saint-Germain-des-Prés)
Huston, Nancy. 1980. Dire et interdire. Eléments de jurologie (Paris :
Payot) Seul le
chapitre IV, « Agression et langage », traite de l’injure, les autres objets
d’étude étant le blasphème, l’interjection et le juron. Dans son introduction
théorique, Nancy Huston associe l’injure à la fonction « impressive » du schéma
de la communication de Bühler (ce qui correspondrait à la fonction conative de
Jakobson, qui vise le destinataire). Toute la réflexion de l’auteure est guidée
par la question de la nomination (son interdiction ou sa régulation dans le cas
de certains objets). L’injure, quant à elle, peut être décrite comme une
nomination injuste, ce qui constitue l’offense : on attribue à quelqu’un un
autre nom que le sien. Toutefois, la typologie de Huston prévoit une catégorie
dite « nomination littérale » qui contredit en partie cette définition (elle
consiste à désigner un trait spécifique de l’adversaire : nègre, juif, pédé,
etc.). Les autres catégories sont l’injure antiphrastique, l’injure métaphysique
et l’injure métonymique. [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique »
p.303.]
Jay, Timothy. 2000. Why we curse : a neuro-psycho-social theory of speech
(Philadelphia : John Benjamins)
Spécialiste des théories neuro-psycho-sociales du discours, l’auteur analyse les
facteurs psychologiques, neurologiques, culturels et linguistiques du phénomène
de l’injure.
Labov, William. 1972b. Language in the Inner City : Studies in the Black
English Vernacular
(Philadelphia : University of Pennsylvania Press)
Etude célèbre du sociolinguiste W. Laboy, affirmant l’existence d’un dialecte
afro-américain indépendant, possédant ses propres règles de grammaire et de
prononciation, qui analyse notamment l’insulte rituelle dans les banlieues
noires.
Larguèche, Evelyne. 1983.
L'effet injure. De la pragmatique à la psychanalyse (Paris: PUF, coll. «
Voix nouvelles en psychanalyse »)
L’ouvrage d’Evelyne Larguèche conduit le lecteur d’une théorisation pragmatique
de l’injure à son interprétation psychanalytique (ou métapsychologique). La
perspective pragmatique consiste à distinguer les différents contextes
d’énonciation de l’injure (qui sera référentielle si l’injurié est absent de la
situation de communication et occupe la position d’un « il », interpellative si
le destinataire (« tu ») et l’injurié ne font qu’un ; quant au juron, sa
particularité est de n’être adressé à personne, qu’il y ait témoin ou non) ;
elle vise aussi l’analyse de l’écart entre l’effet visé et l’effet obtenu.
L’injure spécifique est celle à travers laquelle s’opère une caractérisation de
l’injurié : elle porte en germe une argumentation à partir de traits observables
et dont l’interprétation est axiologiquement péjorative. L’injure non
spécifique, elle, se tient plutôt du côté de la provocation et du rapport de
force : elle consiste en des expressions codées perçues en elles-mêmes comme des
termes injurieux et sans rapport apparent avec la personne visée. Dans la
dernière partie de son ouvrage, Larguèche analyse les mécanismes inconscients à
partir desquels s’élabore chaque type d’injure. [Résumé : Dominique Garand, dans
« Etats du Polémique » p.303.]
Larguèche, Evelyne. 1993.
L'injure à fleur de peau (Paris : L'Harmattan)
Analyse discursive et sémantique de l’injure raciste et du mot d’esprit. Ce
livre se propose d’approfondir des questions laissées en suspens dans L’effet
injure. Le but n’est plus ici d’étudier l’injure en tant que telle mais l’acte
de langage qui la produit, son contexte d’énonciation. La première partie se
penche sur le problème spécifique que constitue l’injure raciste. La deuxième
partie, plus éloignée du sujet, traite des notions juridico-culturelles de
naturalisation et de seuil de tolérance. Dans la troisième partie, Evelyne
Larguèche reprend l’essai de Freud Le mot d’esprit et ses rapports avec
l’inconscient dans le but de préciser où se situe la démarcation entre l’injure
(où prime l’intention de nuire) et le trait d’esprit (intention de plaire),
étant donné qu’ils sont souvent solidaires. Pour Freud, le trait d’esprit est
une « injure évitée », mais Larguèche démontre que le problème est beaucoup plus
complexe. Elle met en relief le rôle instable du tiers qui, selon les cas, sera
juge ou témoin, voire complice (celui à qui le locuteur s’adresse à propos d’un
autre), et en d’autres occasions référent (celui dont parlent deux
interlocuteurs). L’auteure fait ressortir ainsi le rôle de l’injure dans
l’identification du « je » à un « nous » qui exclut la « non-personne » de
l’injurié, l’intention communautaire et libidinale qui sous-tend donc l’acte
d’agression. [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.305.]
Larochelle, Marie-Hélène (éd.). 2007. Invectives et violences verbales dans
le discours littéraire
(Lévis : Presses de l'Université Laval)
Etude littéraire postdoctorale, cherchant à comprendre et interpréter
l’invective, envisagée comme un « phénomène fondateur d’une certaine tradition
littéraire qui aspire à inventer le lecteur à travers des pages acerbes,
virulentes, provocantes et obscènes ».
Larochelle, Marie-Hélène (éd.). 2008. « Esthétiques de l'invective », Etudes
Littéraires 39 : 2
(Québec : Université Laval), Présentation 7-12
Larochelle, Marie-Hélène. 2008. Poétique de l'invective romanesque. L'invectif
chez Louis-Ferdinand Céline et Réjean Ducharme (Montréal : XYZ éditeur)
Réflexion sur la force performative de l’invective (« l’invectif », d’après
l’auteur) en littérature, à travers l’étude des univers romanesques de deux
« écrivains du défi » du XXème siècle.
L'invective au Moyen-Âge, Actes du
colloque 1995 (Paris : Presses de la Sorbonne nouvelle)
Recueil d’articles sur la violence verbale au Moyen-âge, en France en Italie et
en Espagne, concernant notamment le vocabulaire de la malédiction, la
construction du discours eschatologique, l'invective anti-juive dans l'Espagne
chrétienne, l'invective politique dans l'Italie du Moyen Âge et l'invective
sexuelle.
Malkin, Jeanette R. 2006. Verbal Violence in Contemporary Drama: From Handke
to Shepard (Cambridge University Press)
L’auteur passe en revue diverses pièces de théâtre de dramaturges européens
américains de l’après-guerre, comme Handke, Pinter, Bond, Albee, Mamet, Shepard
et Vaclav Havel, dans lesquelles les personnages sont créés, dominés et détruits
par le langage.
Milner, Jean-Claude. 1978.
De la syntaxe à l'interprétation. Quantités, insultes, exclamations
(Paris : Seuil)
Travail de linguistique, dans lequel l’auteur affirme que les expressions
quantitatives (beaucoup de, un kilo de…), qualitatives (cet imbécile de
gendarme, mon crétin de mari…) et exclamatives (qu’elle est serviable !) sont
construites sur un modèle syntaxique unique. Le livre
de Jean-Claude Milner ne porte pas sur l’insulte, mais comme celle-ci reprend
souvent la forme des noms de qualité (« ce salaud de Pierre », « Pierre, le
salaud », etc.), de nombreux exemples sont analysés. Selon Milner, les noms de
qualité ont pour propriété d’être inclassables et relèvent de l’expression
subjective du locuteur (quelqu’un acquiert la qualité de crétin à partir du
moment où quelqu’un d’autre le désigne comme tel, alors que ce n’est pas le fait
de dire « Jean, ce professeur » qui fait de Jean un professeur). Certains mots
sont donc, aux yeux de Milner, des « performatifs de l’insulte ».
Postel, Claude. 2004.
Traité des invectives au temps de la réforme. (Paris : Belles Lettres)
Retrace l’évolution des invectives qui ont structuré la polémique
théologico-politique du Royaume de France à l’époque de guerres de religion, de
1510 à 1584.
Rosier, Laurence. 2006.
Petit traité de l'insulte (Bruxelles : Labor) ; Réédition en 2009 (Bruxelles
: Espaces de Libertés, édition du centre d'action laïque) L’auteur
établit une typologie des termes proches de l’insulte, passe en revue leurs
définitions, et démontre que tout mot, par son contexte d’utilisation, peut
devenir une insulte. Elle entreprend également de cerner leurs domaines de
production et de propagation.
Rouayrenc, Catherine. 1998.
Les Gros Mots (Paris : P.U.F), 3e éd. Corrigée, Que sais-je
? 1597
Définition du sens, de l’emploi et de la fonction des gros mots, injures, jurons
et mots « vulgaires », lieu de créativité incessant, au gré de la société, dont
le pouvoir est lié à la force des interdits.
Sautermeister, Christine. 2002. Céline vociférant ou l'art de l'injure
(Paris : Société d'études céliniennes)
Etude sur la violence verbale dans l’œuvre de Céline.
Séguin, Robert-Lionel. 1976.
L'injure en Nouvelle-France (Ottawa : Leméac)
L’ouvrage reprend la démarche habituelle des travaux de Robert-Lionel Séguin,
qui consiste à dépouiller les documents anciens de la période de la
Nouvelle-France dans le but de recomposer au quotidien l’existence du colon à
cette époque. L’apport de l’ouvrage est donc strictement historique et n’est pas
même flanqué d’une introduction de nature théorique. Un imposant répertoire des
injures couvre la seconde partie du livre, composé à partir d’occurrences
attestées historiquement. [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique
» p.307.]
Suétone. 1967. Des termes injurieux. Des jeux grecs (Paris : Les Belles
Lettres)
Vincent, Diane, Olivier Turbide &
Marty Laforest. 2008.
La radio X, les médias et les citoyens : dénigrement et confrontation sociale
(Québec : Nota Bene)
Ouvrage d’analyse des
discours autour du phénomène de la radio CHOI, au Québec, considérée comme étant
une chaîne « extrême », surnommée « radio X ». Ouvrage centré non sur les
paroles de l’animateur J.-F. Fillion, mais sur « un vaste ensemble de données
orales et écrites provenant de divers médias », sur cette affaire. Les auteurs
examinent la « tempête sociale » créée par cette forme d’expression médiatique,
où se confondent et se gaspillent les grands principes humains fondamentaux.
Amossy, Ruth. 1997. « Cliché et
Pathos: l’instigation à la violence », Raynaud, C. & P. Vernon (éds).,
Fonctions du cliché. Du banal à la violence, Graat 16 (Tours).
Le cliché comme figure
de style usée et le stéréotype comme schème collectif figé sont analysés dans
leurs fonctions d’incitation à la violence dans deux textes relatifs à la
guerre. L’étude se situe dans une perspective argumentative qui légitime le
pathos et l’envisage dans ses relations avec le logos.
Andre, Virginie. 2008. « Conflits langagiers et conflits identitaires au sein de
réunions de travail en entreprise », Moïse, Claudine, Nathalie Auger, Béatrice
Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds). La violence verbale, 2 vol.
(Paris : L'Harmattan), 2 : 127-146
Auger, Nathalie, Véronique Fillol, Juan Lopez & Claudine Moïse. 2003. « La
violence verbale : enjeux, méthodes, éthique », France, pays de contacts de
langues. Actes du colloque de Tours, 9 et 10 novembre 2000, Cahiers de
l'Institut de linguistique de Louvain, 131-150
Auger, Nathalie, Béatrice Fracchiolla, Claudine Moïse & Christina Schultz-Romain.
2008. « De la violence verbale, pour une sociolinguistique des discours et des
interactions », Durand. J., B. Habert & B. Laks (éds). Congrès Mondial de
Linguistique Française, 631-643, doi:
10.1051/cmlf08140
Balibar, Etienne. 1995. « La violence des intellectuels », Lignes
25, 9-22
Discute de la distinction entre la violence « réelle » et la violence
« symbolique » et
propose de considérer les seuils et les métamorphose de la violence comme un
instrument et un schème d’analyse de notre histoire.
Plus d'informations sur
l'article
Bertucci, Marie-Madeleine. 2008. « Violence verbale dans la communication
scolaire : le rôle de la verbalisation des émotions », Moïse, Claudine,
Nathalie Auger, Béatrice Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds).
La violence verbale, 2 vol. (Paris : L’Harmattan) 2 : 141- 156
Chastaing, Maxime. 1976. « Psychologie des jurons », Journal de psychologie
normale et pathologique, 3-4 : 443-468
Chastaing, Maxime & Hervé Abdi. 1980. « Psychologie des injures », Journal de
psychologie normale et pathologique, 1 : 31-62
Article sur fonctions principales des injures, et les motivations principales
des injurieurs. Maxime Chastaing et Hervé Abdi proposent le résumé suivant : «
Article qui complète l’article publié en 1976 sur la psychologie des jurons.
Fondé sur de multiples analyses factorielles de correspondances. Destiné à
étudier les fonctions principales des injures. Qui commence par distinguer
celles-ci des jurons, puis des insultes. Et montre qu’elles fonctionnent comme
des coups défendus. Des coups parfois sans répliques, destinés à “liquider”
l’adversaire. Des coups souvent portés afin de provoquer une réplique : coups
alors d’appel soit à un combat d’injures, soit à un combat réel. Les
explications de ces coups multiples sont elles-mêmes multiples : ludique,
sociologique, magique… » [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique »
p.301.]
Cortier, Claude. 2008. « Le discours de l'enseignant au collège et la place de
la parole des élèves : pour mieux comprendre l'émergence des formes
d'impolitesse, d'indiscipline voire de violences verbales », Moïse, Claudine,
Nathalie Auger, Béatrice Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds).
La violence verbale, 2 vol. (Paris : L'Harmattan), 2 : 121- 139
David, Sylvain. 2008. «
Cioran et le « pamphlet
sans objet »
: paradoxes d’une poétique de l’excès », Larochelle, Marie-Hélène (éd.).Etudes
Littéraires 39 : 2
« Esthétiques de l'invective »,
47-58
Cet article vise à comprendre ce qu’entend Cioran
lorsqu’il prétend avoir conçu « un genre nouveau : le pamphlet
sans objet ».
Dans cette perspective, l’analyse confronte les grandes caractéristiques
esthétiques et rhétoriques des premières oeuvres françaises de l’essayiste – du
Précis de décomposition
(1949) à
Histoire et utopie
(1960), ouvrage dont est tiré l’extrait cité – aux typologies du genre polémique
proposées par Marc Angenot, dans
La parole pamphlétaire
(1982). La finalité d’un tel exercice est de mieux comprendre certains paradoxes
de la poétique cioranienne, fondée – en dépit de sa rare élégance – sur un usage
singulier de la violence verbale
Desmarchelier, Dominique. 2003. « Les mots de la violence, la violence des mots
dans le discours politique français contemporain », Bonnafous, Simone, Pierre
Chiron, Dominique Ducard & Carlos Levy (éds). Actes du colloque international de
Cerisy-la-Salle,
Argumentation et discours politique. Antiquité grecque et latine, Révolution
française, Monde contemporain (Rennes : PUR)
Detrie, Catherine. 2008. «
Cousin de crapaud ! Fils de bœuf !...De quelques stratégies
apostrophiques en discours institutionnel », Moïse, Claudine, Nathalie Auger,
Béatrice Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds). La violence
verbale,
2 vol. (Paris : L'Harmattan), 1 : 19-44
Derive, Jean & Marie-Jo Derive. 2004. « Processus de création et valeur d'emploi
des insultes en français populaire de Côte d'Ivoire », Lagorgette, Dominique &
Pierre Larrivée (éds). « Les insultes : approches sémantiques et pragmatiques »,
Langue Française 144, 13-34
Ernotte, Philippe & Laurence Rosier. 2004. « L'ontotype : une sous-catégorie
pertinente pour classer les insultes ? », Lagorgette, Dominique & Pierre
Larrivée (éds). « Les insultes : approches sémantiques et pragmatiques »,
Langue Française 144, 35-48
Fischer, Sophie. 2004. « L'insulte : la parole et le geste », Lagorgette,
Dominique & Pierre Larrivée (éds). « Les insultes : approches sémantiques et
pragmatiques », Langue Française 144, 49-58
Fracchiolla, Béatrice & Claudine
Moïse. 2007. «
Construction de la violence verbale et circulation des discours : autour du
contrat première embauche », colloque Ci-dit, Université de Laval,
Québec, Circulation des discours et liens sociaux : le discours rapporté
comme pratique sociale, 7-9 octobre 2006 (Nota Bene).
Article dans le cadre d’un projet de recherche examinant à travers différents
corpus les conditions de production matérielle et symbolique de la violence
verbale, définie comme un processus interactionnel aux dimensions langagières et
sociales. Fracchiolla, Béatrice, Nathalie Auger,
Claudine Moïse et Christina Schultz-Romain. 2010.
« Interpellation et violence verbale : essai
de typologisation »,
CORELA. "L'Interpellation" (numéros thématiques).
Gruber, Helmut. 2001. « Questions and strategic orientation in verbal conflict
sequences »,
Journal of Pragmatics, 33: 12, 1815-1857
L’auteur affirme que les locuteurs adoptent des stratégies verbales
interactionnelles qui peuvent être décrites linguistiquement, essentiellement
dans les phrases dissensuelles. La seconde partie de l’analyse prend également
en compte les facteurs situationnels et contextuels.
Texte intégral (sous condition)
Guilhaumou, Jacques. 2008. « Percevoir et traduire la violence verbale du
peuple. De l'ancien régime au 19eme siècle », Moïse, Claudine, Nathalie Auger,
Béatrice Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds). La violence
verbale, 2 vol. (Paris : L'Harmattan), 2 : 55- 76
Hamel, Yan. 2008. «
Scènes de la vie (anti)américaine. Autour de
La putain respectueuse
de Jean-Paul Sartre », Larochelle, Marie-Hélène (éd.).Etudes Littéraires
39 : 2 « Esthétiques de l'invective », 99-112
En France, est-ce
injurier quelqu’un que de taxer son propos d’antiaméricanisme ? Voilà la
question à laquelle l’auteur de cette communication entend apporter quelques
éléments de réponse en passant par une analyse de la pièce de théâtre La putain
respectueuse et du tollé que ses premières représentations, en novembre 1946,
soulevèrent dans la critique parisienne. L’étude amènera en outre l’auteur à se
pencher sur le type particulièrement brutal de relation que, dans sa volonté
d’engagement, le théâtre sartrien établit avec son public.
Hammou, Karim. 2008. « La vérité au risque de la violence. Remarques sur la
stylistique du rap en français », Moïse, Claudine, Nathalie Auger, Béatrice
Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds). La violence verbale, 2
vol. (Paris : L'Harmattan), 1 : 203-222
Harel, Simon. 2008. «
Fatalité de la parole : invective et irritation dans l’oeuvre de Thomas Bernhard
», Larochelle, Marie-Hélène (éd.).Etudes
Littéraires 39 : 2
« Esthétiques de l'invective »,
59-82
L’oeuvre de Thomas
Bernhard fait une large place à l’invective. Cette dernière prend place lors de
scènes de ménage qui sont des modèles de communication dysphorique. Prenant
comme point de départ le renouveau des « écritures de la méchanceté » dans le
domaine littéraire, nous interrogerons le statut d’une altérité mise à mal. Nous
étudierons les formes de l’itération, de la répétition et de la projection, ces
règles de base d’une énonciation où l’autre est réduit au statut de quantité
négligeable. Dans le cadre de cet article, nous mettrons l’accent sur les
représentations d’un récit de soi où le narcissisme domine : la figure de
l’illimitation primordiale, modèle d’une écriture qui ne tolère pas l’altérité,
est en effet au coeur de l’écriture de Thomas Bernhard. Le sujet de l’écriture
(un misanthrope qui tente bon gré mal gré de rédiger un traité scientifique) est
sans cesse interrompu dans son activité par une « présence » féminine
inopportune. La scène de ménage, telle que décrite dans Béton et La plâtrière,
met en valeur une division sexuelle qui oppose hommes et femmes, qui condamne
toute velléité de communication.
Huvelin, P. 1903. « La notion de l' "injuria" dans le très ancien droit romain
», Mélanges Ch. Appleton. Etudes d'histoire du droit dédiées à M. Charles
Appleton, professeur à la Faculté de Droit de Lyon, à l'occasion de son XXVe
anniversaire de professorat (Lyon/Paris : A. Rey/Librairie A. Rousseau),
371-499
Jounin, Nicolas. 2008. « Rappels à l'ordre et subversions ordinaires dans le
langage de chantier », Moïse, Claudine, Nathalie Auger, Béatrice
Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds). La violence verbale, 2 vol.
(Paris : L'Harmattan), 1 : 109-126
Kara, Mohamed. 2008. « Parlures argotiques, insultes », Moïse, Claudine,
Nathalie Auger, Béatrice Fracchiolla & Christina Schultz-Romain (éds).
La violence verbale, 2 vol. (Paris : L'Harmattan), 1 : 183-201
Koren, Roselyne.1991.
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Franceses, Numéro spécial, 171-188
A partir d’un corpus de textes littéraires
en ancien et moyen français, confrontés à des textes de français contemporain,
l’auteur étudie comment les notions d’insulte et de blasphème (syntagmes
nominaux détachés) ont acquis diachroniquement des valeurs pragmatiques
différentes (étude des conditions de félicité).
Lagorgette, Dominique & Pierre Larrivée (éds). 2004. « Les insultes : approches
sémantiques et pragmatiques », Introduction, Langue Française 144, 3-12
Compte
rendu des travaux de Lagorgette
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XIII : 49,133-146. Dans la
première section de l’article, Evelyne Larguèche démontre que l’expression «
espèce de… » est déjà une injure, avant toute caractérisation. En effet, cette
expression réussit à connoter péjorativement des lieux d’identification qui,
autrement, jouissent d’une reconnaissance sociale positive. Dans la deuxième
section, il est montré que cette expression effectue une identification passive
de l’autre, traduisant la ressemblance en appartenance. Dans cette opération,
l’individuel est nié au profit du collectif : l’autre est réduit à l’état
d’objet monnayable et interchangeable (une espèce). La dernière section discute
des rapports entre l’idéologie et l’évolution scientifique de la notion
d’espèce. Larguèche pose en conclusion que cette expression est le prototype de
l’injure ; que toute injure est raciste dans la mesure où elle classifie ;
finalement, que l’injure, en posant une différence à partir de signes minimaux,
est une différence à partir de signes minimaux, est une défense contre
l’indifférenciation qui, paradoxalement, crée de l’indifférencié. [Résumé :
Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.304.]
Larochelle, Marie-Hélène (éd.). 2008. « la chasse au monstre »,
Etudes Littéraires
39 : 2 « Esthétiques de l'invective »,
31-45
Les écrits anarchistes
d’Émile Pouget montrent de façon caricaturale le prolétaire s’attaquant à
l’État. Ce renversement des pouvoirs métaphorise un tableau de chasse à courre
caricatural selon lequel la bête chasse la noblesse. Le présent article entend
explorer cette allégorie afin de comprendre la nature et la portée du vecteur
central de l’invective. Est privilégié le corpus restreint des écrits du père
Peinard, personnage inventé par Pouget, soit la revue du Père Peinard et Les
almanachs du Père Peinard. Pour cerner la force de l’invective littéraire et
mettre en avant la croisée — entre la fiction et la réalité —, cet article fait
intervenir une nouvelle notion, l’invectif, par opposition au performatif, qui
entend cerner la spécificité de l’invective en contexte fictionnel.
Lardellier, Pascal. (éd.). 2003. « Des violences médiatiques », Violences
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Journal of Pragmatics 39 : 8, 1371-1387.
L’auteur discute les différentes approches du concept de « violence
conversationnelle », puis analyse une émission de débats politiques de la
télévision suisse allemande, montrant les formes de la violence
conversationnelle utilisée par les hommes politiques sous couvert d’une mise en
scène de comportement coopératif.
Texte intégral (sous condition)
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Etude des registres de la contestation des anonymes et des représentations du
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Texte intégral (sous condition)
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Marie-Hélène (éd.).Etudes Littéraires 39 : 2 « Esthétiques de l'invective
», 15-30.
Casse-pipe,
description du milieu militaire par l’écrivain qu’est Céline, est un
observatoire idéal pour l’injure, forme privilégiée de l’invective. L’esthétique
de l’injure tient au signifiant et au signifié, lequel peut être très divers,
tout mot pouvant devenir injure, en général du fait d’un emploi figuré. Elle
tient aussi à l’usage qui est fait de l’injure, celle-ci étant avant tout un
acte de langage, de type performatif primaire, et pouvant se formuler
directement ou indirectement. L’injure est ainsi représentative d’une
organisation hiérarchique qui peut permettre à l’« injurieur » de n’être jamais
l’« injurié ». Elle peut alors, se donnant libre cours, aller de l’insulte
précise et motivée à l’injure la plus gratuite, quasi rituelle, de fonction
purement expressive. S’agissant d’une oeuvre littéraire, l’esthétique de
l’injure est indissociable de l’intégration de celle-ci dans l’écriture. Dans
Casse-pipe, l’injure est pleinement intégrée à l’écriture, phoniquement,
sémantiquement et plus intimement encore, par le rythme qu’elle contribue à
créer.
Ruwet, Nicolas. (éd). 1982. « Grammaire des insultes », Grammaire des
insultes et autres études
(Paris : Seuil), 239-314 Nicolas
Ruwet discute les propositions de Jean-Claude Milner (voir référence ci-dessus).
Il conteste d’abord le fait que les noms de qualité ne forment pas des classes
et soient ainsi substituables les uns aux autres (par exemple, « Ce salaud de
Jules a cassé le vase » n’équivaut pas à « Cet imbécile de Jules a cassé le vase
»). A la différence de Milner qui distingue nettement classifiants et non-classifiants,
Ruwet propose d’y voir un continuum, selon les cas. Les textes de Ruwet et
Milner risquent d’être ésotériques à qui n’a pas une solide formation
linguistique. [Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.306.]
Sautermeister, Christine. 2008. « Avec les mots on ne
se méfie jamais suffisamment » ou la dynamique de l’invective chez
Louis-Ferdinand Céline », Larochelle, Marie-Hélène (éd.).Etudes Littéraires
39 : 2 « Esthétiques de l'invective », 83-98.
La parole dégénère
facilement en invective chez Louis-Ferdinand Céline. La vision négative de
l’humanité explique l’importance de l’agression verbale dans les romans et dans
les pamphlets. Partie intégrante du travail stylistique de Céline, l’invective
possède même un dynamisme particulier sur le plan narratif : elle peut provoquer
la catastrophe finale mais aussi, en début d’ouvrage, amener au récit. L’étude
de quelques altercations prologiques va montrer ce rôle de l’invective dans
l’enclenchement du récit célinien. Instrument de règlement de comptes et de
provocation, l’invective est révélatrice également du jeu ambigu du narrateur
célinien des années 1950 qui défie son lecteur et cherche en même temps à le
séduire par sa verve.
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d'analyse de choix », Vincent, Diane & Olivier Turbide (éds). Fréquences
limites : la radio de confrontation au Québec (Québec : Nota Bene), 5-12
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divertissement socialement coûteux », Vincent, Diane & Olivier Turbide (éds).
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diffamation », Association française de droit pénal (éd.). Liberté de la
presse et droit pénal
(Aix-en-Provence : Publications de l'Université d'Aix-Marseille)
Vrydaghs,
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l’impose » : l’immixtion de l’invective dans les pratiques du groupe surréaliste
français », Larochelle, Marie-Hélène (éd.).Etudes
Littéraires 39 : 2 « Esthétiques de l'invective », 113-124.
Champions du scandale
et de la violence verbale, les surréalistes français passent également pour les
maîtres de l’invective. Ce jugement de la postérité doit cependant être en
partie revu. L’invective n’était quasiment pas pratiquée ni souhaitée par le
groupe lors de son émergence. Il a fallu que certains surréalistes — au premier
rang desquels Aragon — l’imposent pour qu’elle apparaisse dans le répertoire
collectif des techniques surréalistes de la violence verbale. L’approche
sociohistorique adoptée ici permet de retracer les étapes de cette immixtion de
l’invective dans les pratiques du groupe surréaliste français et de comprendre
les différentes évaluations qui en ont été faites.
Livres, ouvrages collectifs et numéros spéciaux
[Résumé : Dominique Garand, dans « Etats du Polémique » p.306.]
Articles
Texte intégral doi:10.1051/cmlf08140 (à
propos de DOI)
Texte intégral
Cette bibliographie a été préparée dans
le cadre
d’un projet de la Israel Science Foundation (projet 734/08).